Héritiers étrangers, biens dans plusieurs pays, défunt établi à l'étranger... Les successions internationales en Guadeloupe nécessitent une attention particulière.
Des héritiers aux États-Unis, au Canada, en Afrique ? La coordination à distance est possible.
Le droit applicable dépend des conventions bilatérales et du lieu de résidence habituelle du défunt.
Un bien en Guadeloupe, un en France métropolitaine, un autre à l'étranger, chaque bien suit sa propre loi.
De nombreuses familles guadeloupéennes ont des membres répartis entre les Antilles, la métropole et l'étranger. La médiation en visioconférence permet de les réunir.
Même dans un contexte international, la médiation amiable reste la meilleure approche pour les biens situés en Guadeloupe.
Organiser les réunions avec des héritiers dans plusieurs pays via visioconférence, dans un cadre structuré et confidentiel.
Notre intervention se concentre sur les biens situés en Guadeloupe, avec une coordination vers les professionnels compétents pour les biens à l'étranger.
Nous vous connectons aux notaires et avocats spécialisés en droit international des successions.
Expliquer les règles françaises de succession aux héritiers étrangers qui ne les connaissent pas, un préalable indispensable à tout accord.
La Guadeloupe compte une diaspora importante : selon l'INSEE, près de 200 000 Guadeloupéens vivent en France métropolitaine, soit presque autant que la population résidante. À cela s'ajoutent des communautés établies en Amérique du Nord, en Amérique centrale et aux Caraïbes. Résultat : la quasi-totalité des successions guadeloupéennes implique des héritiers géographiquement dispersés.
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