Les étapes, les documents, les délais, les droits de succession, tout pour gérer une succession en Guadeloupe. Mis à jour 2026.
À effectuer dans les 24h auprès de la mairie du lieu du décès. Sans cette démarche, aucune procédure ne peut débuter.
Indispensable pour toute succession comprenant des biens immobiliers.
Recensement de tous les biens, droits et dettes du défunt. En Guadeloupe, cela inclut les terrains en indivision et les constructions situées dans les 50 pas géométriques.
À déposer dans les 6 mois pour les successions imposables, sous peine de pénalités de retard de 0,20 % par mois.
Répartition du patrimoine entre les héritiers par voie amiable ou judiciaire. Lorsque les héritiers sont en désaccord, la médiation permet souvent d’éviter une procédure longue et coûteuse.
Identiques à la métropole.
Avant tout rendez-vous chez le notaire, il est conseillé de rassembler ces pièces. En Guadeloupe, certains documents spécifiques aux DOM s’ajoutent aux documents habituels.
Spécifique aux DOM (Guadeloupe, Martinique, Guyane), cette loi permet de débloquer une succession en indivision depuis plus de 10 ans avec seulement 50 % des droits indivis, sans nécessiter l’unanimité des héritiers.
En savoir plus sur la loi Letchimy →Une bande littôrale d’environ 81 mètres appartenant à l’État. De nombreuses familles guadeloupéennes ont construit sur cette zone sans en avoir la propriété. Des procédures de régularisation existent, mais elles compliquent souvent les successions.
Découvrir les procédures de régularisation →En Guadeloupe, il est fréquent que des successions restent bloquées pendant des décennies en raison de l’éloignement géographique des héritiers (nombreux en métropole ou en Martinique), de mésententes familiales ou simplement du manque d’accompagnement adapté.
Solutions pour sortir de l’indivision →Une succession sur trois en Guadeloupe fait face à un blocage : héritier récalcitrant, absence de testament, terrain en indivision depuis des années... Dans ces situations, passer par les tribunaux peut prendre 1 à 3 ans et coûter entre 5 000 et 20 000 euros. La médiation résout 8 dossiers sur 10 en 3 à 6 mois.
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